Les Dix Sceaux de l’Amour est le premier récit d’une œuvre consacrée aux transformations, aux liens et aux chemins que chacun construit à son rythme.
Écrire Traverser Transmettre
01Le point de départ
Avant d’être une publication, ce roman a été une longue manière de regarder ce qui nous transforme.
01
Un livre né d’un chemin
Les Dix Sceaux de l’Amour n’est pas né d’une volonté de publier à tout prix. Il s’est construit au fil d’un long travail d’observation, de lecture et d’écriture, autour d’une question simple : comment avançons-nous lorsque ce qui nous semblait solide ne suffit plus ?
Le roman est devenu le premier volume du Cycle des Bâtisseurs. Il ouvre une œuvre consacrée aux passages, aux épreuves et aux transformations qui nous obligent à regarder autrement ce que nous croyions déjà connaître.
02
La traversée d’Auguste
À travers Auguste, apprenti tailleur de pierre, le récit suit un homme confronté à ce qu’il ne peut plus éviter. De Soissons à Vézelay, les rencontres, les lieux et les gestes des bâtisseurs déplacent peu à peu son regard.
Ce voyage n’est ni une recette ni une démonstration. C’est une traversée : celle d’un personnage qui apprend à reconnaître ce qui, en lui, demande à être compris, réparé et remis en mouvement.
03
La pierre comme langage
La pierre garde la trace du geste et du temps. Elle oblige à la patience, à la mesure et à la répétition. Construire demande de regarder ce qui résiste, de choisir un appui et d’accepter que le chemin se révèle en avançant.
Dans ce roman, la matière, les édifices et les routes ne sont pas un décor. Ils donnent une forme visible à une construction intérieure : apprendre à tenir, à transmettre et à relier ce qui semblait séparé.
04
Laisser une place au lecteur
Je n’ai pas voulu écrire un roman qui explique au lecteur ce qu’il doit penser. J’ai voulu construire un espace où il puisse rencontrer une histoire, des lieux, des silences et des épreuves, puis y reconnaître quelque chose de son propre chemin.
Un récit initiatique n’impose pas une réponse unique. Il propose des images, des tensions et des passages. Chacun peut y avancer à son rythme, retenir un symbole ou laisser une question continuer son travail après la dernière page.
05
Ce que le livre ouvre aujourd’hui
Depuis l’écriture de ce premier roman, d’autres livres sont venus prolonger la même attention au réel : comprendre une situation, reconnaître les ressources déjà présentes et trouver un premier pas possible. L’Aigle et la Plume accueille aujourd’hui ces différentes formes de transmission.
Les Dix Sceaux de l’Amour reste cependant un récit. Il ne cherche pas à devenir un guide pratique. Sa place est ailleurs : dans l’ouverture d’un imaginaire, dans la force d’un symbole et dans ce qu’une histoire peut remettre en mouvement chez celui ou celle qui la lit.
07 · Les ressources
Du récit à l’accompagnement, un même fil.
Les livres qui ont suivi prolongent cette même attention : partir d’une situation réelle, rendre visibles les ressources déjà là et permettre à chacun de construire un chemin qui lui ressemble.
Les Dix Sceaux de l’Amour a ouvert le Cycle des Bâtisseurs. Les ressources qui ont suivi ont déplacé cette même recherche vers l’école, l’apprentissage, les transitions et les moments où il faut retrouver un appui. Ce qui les relie, c’est une manière de regarder avant de proposer, et de transmettre sans faire à la place.